La place de la femme dans l’Église.

Il fut une époque, dans les années 60-70, où les mouvements d’action catholique étaient florissants dans le sud mosellan. Ils formaient et invitaient jeunes et adultes à relire leur vie sous la lumière de l’évangile. L’action catholique des femmes demeure dynamique. Elles sont une vingtaine, dans l’archiprêtré de Phalsbourg, à former une des équipes les plus nombreuses et les plus fidèles dans le diocèse.

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Photo Antoine Thomas

Autour de leur aumônier, elles se réunissent tous les mois pour aider les femmes à assumer les missions qu’elles se fixent aujourd’hui. Lors de réflexions et d’échanges en groupe, chacune peut s’exprimer dans une relation de confiance, d’écoute et de soutien.

Une fois par an, les responsables invitent les femmes à une journée de récollection. Celle de 2009 vient de se dérouler à la maison des Missions Africaines du Zinswald en présence de Michèle Wolff, responsable diocésaine de l’ACF. Thème de la journée : la place de la femme dans l’Église. Sujet vaste et délicat, à une époque où la femme œuvre pour que le concept de parité hommes/femmes devienne une réalité. C’est au Père Bruno, religieux franciscain, que revint la tâche d’animer la journée initiée par une messe. Dès le début de son exposé, le prêtre invita l’assemblée à l’accompagner dans les premiers pas de l’Église primaire. « L’Église primaire s’est construite d’abord avec les laïcs. » Et de donner en exemple le couple d’Aquila et Priscille, juifs convertis qui, au service de l’apôtre Paul, le suivent jusqu’à Rome où ils ouvrent une église dans leur maison.

L’échange de l’après midi a souligné l’importance des laïcs et des femmes dans la transmission de la foi dans un monde en voie de déchristianisation.

Publié le 16 juin 2009 par Antoine Thomas