Lettres du Togo. Sotouboua

Je suis toujours à Sotouboua, qui va bientôt sortir de l’ombre, après le lycée N.-D. de la Paix, le sanctuaire N.-D. de la Merci, et bientôt l’Université, non encore baptisée mais que j’aimerais nommer du nom du premier prêtre de Sotouboua, le P. André Neth.

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La future université de Sotouboua.
Photo Jean Perrin

Oui, elle est sortie de terre : au moins trois classes, salle des profs, direction et secrétariat. Il y manque l’électrification, l’adduction d’eau et, bien sûr, le mobilier. Il faudrait nécessairement débuter en octobre. Nous avons dépensé 27 000 € pour le terrain et 48 000 pour le bâtiment actuel. Aucune ambassade ne s’est encore montrée « partie prenante ». Nous espérons une aide du Gouvernement togolais pour l’extension du réseau.
Le sanctuaire n’a pas été négligé pour autant : réparation de l’orgue fourni par ASF, sonorisation des cloches sur cassette et entretien du parc. Les images du chemin du Rossaire sont aussi en réfection. Les pèlerinages se sont succédés. Une sœur togolaise y a émis ses vœux solennels.
L’école primaire s’est vue ouvrir le CE1 et rouvrir l’École enfantine : les enfants y sont au nombre de 17 ; ils demandent toboggan, balançoire etc.

Publié le 7 avril 2014 par Jean Perrin