Ovationné par mes anciens fidèles

Du 27 décembre 2008 au 25 janvier 2009, j’étais au Togo pour visiter mon ancien champ d’apostolat. Ce n’était pas un voyage touristique - c’est la saison chaude et sèche, avec l’harmattan et une chaleur de plus de 30° - ni même un temps de repos. J’y étais surtout pour rechercher des documents et des renseignements complémentaires sur mes activités missionnaires. Ce fut aussi l’occasion de rendre visite à mes collaborateurs, successeurs et paroissiens des communautés où j’ai travaillé.

Le voyage

C’est l’abbé Augustin Otchokpo, curé-archiprêtre de Cattenom (diocèse de Metz) qui, lors d’une visite chez des amis de Hettange-Grande à la mi-novembre, m’a proposé de l’accompagner pour son voyage de Nouvel An au Togo. Il a aussi organisé ma réception à Tomegbé, son pays natal [1], et dans les villages des Kpete, dans le Litimé, où j’ai œuvré durant onze ans, de 1983 à 1994.
Nous nous sommes retrouvés le 27 décembre à l’aéroport Charles de Gaulle de Paris. Six heures et demie de vol plus tard, je me présentais au directeur de l’aéroport de Lomé, qui est un ancien élève du Collège Chaminade. Il mit un agent à ma disposition et me fit passer par une porte de service dans un petit salon. On me prit alors mon passeport pour le faire tamponner.
Après la réception des bagages, qui a un peu duré, je passai la douane sans encombre et me séparai de mon compagnon. Patrice, le chauffeur du Père Bretillot, était venu pour me conduire à Agodéka, la paroisse sma d’Adamavo, à une vingtaine de kilomètres de l’aéroport. La maison régionale de Bè était en effet occupée par une dizaine d’aspirants ; en stage de vacances de Noël, ils se préparaient à la rentrée au grand séminaire sma. L’après-midi du dimanche, j’eus déjà la visite de la Mère Générale NDE, Soeur Gonzaga, accompagnée de sœurs de la nouvelle communauté de la paroisse d’Adamavo qui gèrent un dispensaire. Ensuite, ce fut l’abbé Timothée Kpénou, un ami professeur au grand séminaire…

A Atakpamé

Le 30 décembre, Patrice et le Père Gérard Bretillot me conduisirent à Atakpamé. Il nous fallut emprunter le vieux pont de chemin de fer sur la Moudjou, car le pont de la route internationale avait été emporté, comme une dizaine d’autres, par les inondations du mois d’août. En chemin nous eûmes la chance de rencontrer [2] l’abbé Moïse Touho, curé doyen d’Atakpamé Agadji, un autre de mes séminaristes de Tomegbé, qui descendait sur Lomé.
A Atakpamé, nous avons trouvé le Père Blewusi, recteur du pèlerinage diocésain d’Ayomé, qui venait de célébrer ses noces d’or sacerdotales, l’abbé Elias Okouma et mon ancien vicaire, l’abbé Joachin Abotsi [3]. Nous avons rendu visite à Thérèse Kpenugan, notre ancienne sage-femme de Tomegbé [4] et, le soir, aux frères du Sacré-Cœur, où j’ai été aumônier durant trois ans. C’est chez eux que je passai la nuit.

Dès le soir, le Père Augustin me téléphonait qu’il viendrait me chercher le lendemain matin à 6h et demie pour concélébrer la messe à l’évêché avec Mgr Barrigah-Bénissan. Le nouvel évêque d’Atakpamé nous reçut ensuite pour le petit déjeuner et me consacra une audience personnelle. Après avoir salué le vicaire général, l’abbé Dagoudi, qui m’a succédé à Tomegbé, nous nous sommes rendus à Hihetro pour le repas de midi, dans la belle maison des handicapés du Père Augustin. Là étaient venus pour me rencontrer l’abbé Benjamin Akotia, séminariste du Père Ugo Bosseti et professeur d’exégèse au grand séminaire Jean-Paul II à Lomé, et l’abbé Honoré Melessoussou, curé d’Agni et délégué épiscopal des vocations sacerdotales, mon ancien vicaire de Tomégbé.

Vers 15h, l’abbé Augustin me conduisit dans sa voiture à Badou Tomegbé. Cent kilomètres de route de montagne en lacets à peu près carrossable. Je l’ai empruntée bien des fois au cours de mes onze années de mission à Tomegbé. Je fus accueilli par l’abbé Roland Koumotchi, curé de la paroisse, et logé pour trois nuits dans le nouveau presbytère [5].

A Kpete-Bena

Le 1er janvier 2009, vers 8 heures, le frère policier du Père Augustin vint me chercher pour me conduire à Kpete-Bena. La nouvelle paroisse Sainte Cécile a été créée il y a quatre ans en divisant mon ancienne paroisse Notre-Dame de Lourdes, devenue trop grande. Et là, quelle surprise ! A l’entrée du village de Mempasem, attenant à celui de Kpete-Bena, nous fûmes accueillis par une foule en liesse, avec fanfare, tam-tam et chorale. Un notable fit la libation et la prière aux ancêtres, cérémonie traditionnelle pour l’accueil des personnalités. Ensuite, avec le curé de la paroisse, l’abbé Constant Afan, tout ce monde se mit en procession, en chantant et en dansant au son de la musique. Des jeunes filles me lançaient des pétales de fleurs alors que j’avançais sous un dais de chef chamarré.

A l’entrée du village de Kpete-Bena, cérémonie d’accueil par le chef Canton, entouré des notables de la ville, et échange de salutations. Puis nous sommes entrés solennellement dans cette église magnifique et spacieuse. Elle fait plus de 1000 places. Fraîchement repeinte à l’extérieur et à l’intérieur, elle a fière allure, avec ses vitraux multicolores et ses portes forgées.
Je l’ai construite entre 1990 et 1993 avec l’aide financière de l’organisme allemand « Misereor ». La population de Kpete-Bena a remarquablement contribué aux travaux. Elle se chargea bénévolement de la main-d’œuvre : le sable fut acheminé de la rivière Bena sur la tête des femmes, et le bois, par les sentiers de la forêt du Ghana voisin, sur la tête des hommes. Sans oublier la contribution d’Ernest Folly III, de Bernard Yokélé, le chef du comité paroissial, de Clément Edoh, ainsi que de mon chef de chantier Valentin Lokpoh et de son équipe [6].

Je fus particulièrement ému d’entendre pour la première fois la belle cloche Sainte Jeanne d’Arc dans son nouveau clocher moderne, à côté de l’entrée. Cette cloche, qui a miraculeusement échappé à la rafle lors de la première guerre mondiale, provient de l’église Saint Georges de Souffelweyersheim. Elle m’a été offerte il y a dix ans par le curé Gerbert au nom de la communauté paroissiale. Et voilà qu’elle carillonnait durant la procession et se faisait entendre à travers toute la vallée, jusqu’au Ghana !

L’église était comble. Une grande chorale animait la messe, avec un répertoire de chants en langue vernaculaire et de cantiques en français ; elle était soutenue par les rythmes africains des tam-tams et des castagnettes. La foule claquait dans les mains en réponse au balancement des chanteurs, surtout pendant la procession de la quête, quand les gens dansent et chantent en se rendant au panier, devant l’autel. L’inculturation est en bonne marche.
J’ai réussi à dire les prières dialoguées et les oraisons en langue locale, mais j’ai fait le sermon avec un traducteur et la prière eucharistique en français [7]. Après l’oraison de la communion, on me fit asseoir sur un fauteuil devant l’autel. On m’habilla d’un pagne de chef, on me mit de grosses sandales aux pieds, des bracelets au cou et aux bras et une couronne dorée sur la tête. Accompagné de son bélier traditionnel, le chef de canton me déclara chef honoraire du canton de Kpete-Bena.
Puis ce fut la sortie solennelle de l’église. Dès le portail, six hommes me soulevèrent et me portèrent sur leurs épaules. Précédée par la chorale et suivie d’une foule en liesse, la procession se poursuivit autour de l’église vers la sacristie. L’après-midi était bien entamé quand on se mit à table pour un repas de fête avec le chef, les notables, le comité paroissial, le curé et le Père Augustin. Animé par la chorale, il se dura jusqu’aux alentours de 16 heures.

Visites dans la région

Le vendredi 2 janvier, dès le lever du jour, le curé Afan vint me chercher à Tomegbé pour me faire visiter certaines stations. On commença par l’église de Mangoassi. Elle est peinte, a un sol cimenté, des bancs fixes, un autel et de nouvelles portes. Nous fûmes accueillis par une forte délégation dirigée par le jeune chef du village et le président du conseil paroissial. Echange de discours, évocations de bons souvenirs…

Nous avons pris ensuite le chemin de Zogbé, à 8km de là, pour nous rendre à notre terrain, au-delà du pont de la rivière. Je l’ai acheté à l’époque à un Ghanéen pour éventuellement y construire l’église. Il y a là une belle orangeraie, des bananiers, des palmiers à l’huile, des cacaoyers, des ignames, du manioc, des arachides. A Zogbé, une délégation paroissiale nous accueillit. Parmi eux, M Patrick, le chef chrétien qui m’a aidé à acquérir trois lopins contigus pour la nouvelle église. Elle a très bien été aménagée après mon départ par l’abbé Abotsi : un bel autel, un sol cimenté, des bans fixes et des portes, ainsi qu’un bungalow pour loger le prêtre de service.

Nous nous sommes rendus ensuite à Badou. Le curé doyen, l’abbé Moïse Ewe et le curé Francis Adjakor, de Zogbegan – tous deux comptent parmi mes anciens séminaristes - nous y attendaient pour le repas de midi en compagnie du vicaire. Renseignement pris, je fis appeler mon ancien géomètre, M Houmey. A son bureau, il nous donna une copie des actes de donation, d’achat et des certificats administratifs qui se trouvent dans les archives de l’évêché. Ces documents concernent une dizaine de terrains qu’il m’a bornés. L’abbé Afan en fit aussitôt des copies car les deux curés ne possèdent aucun plan des terrains de leur paroisse, ce qui est pourtant indispensable pour en préserver les limites. Je pus aussi constater que l’argent des chantiers qui restait à mon départ de Tomegbé en 1994 et que j’avais transmis intégralement à mon successeur le Père Abotsi, avait été bien employé pour terminer l’aménagement intérieur des six églises que j’avais construites.

Tomegbé

Je consacrai à Tomegbé le samedi 3 janvier, jour de marché. J’eus la chance de rencontrer les catéchistes des différentes stations car ils étaient là pour leur réunion mensuelle. Cela se termina par un repas convivial. Y participaient le nouveau chef de canton de Tomegbé, Léon Agbetete, et le chef d’Akloa. Je rendis encore visite à mon chef maçon, Valentin Lokpoh, et à la famille Okouma. Beaucoup de monde vint me saluer. Malheureusement, Jeannette et son mari sont décédés - elle fut ma cuisinière durant onze ans - de même que mon maître catéchiste et secrétaire paroissial, Louis Akakpo, et que le ministre Michel Eklo.

Le dimanche 4 janvier, je présidai la grand’messe à l’église Notre-Dame de Lourdes de Tomegbé, où repose le Père Cottez, fondateur de la paroisse. L’église était archicomble. C’est une communauté vivante, réconciliée qui a gardé la ferveur d’autant. Puis, vers 10 heures, on me chercha pour Kpete-Maflo. Même accueil chaleureux devant l’église repeinte et très bien aménagée. L’abbé Cosmas Egbibli, originaire d’ici, est aussi mon ancien séminariste, comme le Père Augustin Otchokpo. Nous avons concélébré tous les trois et ils me permirent de présider et de faire le sermon. Comme toujours, l’église était bondée. L’ambiance était festive et priante, la chorale dans ses meilleurs atours.

Après la messe fut servi un vin d’honneur dans le nouveau bâtiment de l’école maternelle. Nous nous rendîmes ensuite dans la maison familiale du Père Otchokpo, non loin de là. J’y retrouvai sa famille, en particulier sa maman, toujours aussi vaillante et en forme malgré son grand âge. Je fus invité à prendre le repas de midi dans le salon de séjour de la maison familiale. Y assistaient le préfet de Badou, les prêtres et quelques autres personnalités. Le soir vers 16 heures, le Père Augustin me reconduisit à Atakpamé, chez les frères du Sacré Cœur. Le matin, après la messe de 5h et demie que je pus célébrer dans la chapelle de la communauté, Patrice vint me chercher pour me conduire directement à Lomé.

A Lomé

Les trois semaines restantes, j’allai loger à la maison régionale de Lomé-Bé avec le Père Materne Hussherr et le Père Laurent Oré, prêtre togolais sma chargé des vocations [8]. On me plaça dans mon ancienne chambre : elle est climatisée, ce qui m’est indispensable avec cette grosse chaleur d’été. C’est là que je retrouvai une caisse de documents historiques que j’avais accumulés durant des années. Je la cherchais vainement depuis mon retour en France en 2005. Ils me sont précieux pour écrire mes mémoires et l’histoire de la deuxième moitié du XXe siècle au Togo.

J’occupais mon temps à accueillir des visiteurs de toutes sortes : le Vicaire Général, l’abbé Bertin Agbobly, le Père curé salésien de Gbenyedzikopé qui m’a donné un rapport sur l’évolution de mon ancienne paroisse, le professeur chirurgien James, Sœur Sevlo, mon ancienne gouvernante de l’aumônerie de Noépé, Sœur Catherine Doh, aumônière, Soeur Maleau d’Adeta, la veuve Rufine de Bernard Yokele, une délégation d’Akepe avec leur curé Antoine Doglo, les Pères Jean Klein et Bernard Bardouillet, le Père Kenkou... D’anciens élèves aussi, que j’avais soutenus et qui revenaient quémander de quoi payer leur scolarité… Eternel problème de l’Afrique !

Je visitai aussi le nouvel archevêque de Lomé, Mgr Denis Amuzu ; il fut un de mes élèves au Collège Saint-Joseph durant toute sa scolarité secondaire, jusqu’au bac Math. Elem. Il m’accueillit à bras ouverts et nous avons ou nous entretenir longuement. Je rencontrai encore Sœur Anna Owusou, N.D.E, une de mes anciennes novices d’Akepe qui est aujourd’hui secrétaire de l’archevêque et supérieure de communauté ; mon ancien évêque d’Atakpamé ; mon ancien archevêque de Lomé, Mgr Kpodzro, qui m’a reçu à sa table.

A Noépé, je revis les Sœurs N.D.E et leur Mère Générale, Sœur Gonzaga. Je suis allé sur la tombe de Mgr Strebler, leur fondateur, dans la chapelle de leur maison générale. J’ai aussi visité leur noviciat Thabor d’Akepe, à 2km. J’y fus aumônier durant 8 ans, en même temps que professeur de théologie morale, d’histoire de l’Eglise et d’études bibliques. J’allai voir le Père Dovi, curé de Nyekonakpoé, l’ancienne paroisse des Pères Gester, Klerlein et Rémond. Le Recteur Mensah Ambroise-Marie m’accueillit au Collège Saint-Joseph, où j’ai enseigné durant 15 ans. Je rendis visite au Père Missodey, qui était malade. Mon ancienne paroisse Marie-Reine, de Bè, m’invita à dîner au presbytère de. Je l’ai construit en 1975-76 avec les Pères Claude Rémond et Joseph Meyer. J’y rencontrai l’abbé Zankli, mon ancien servant de messe et secrétaire paroissial, qui est devenu prêtre ensuite.

J’ai rendu visite à plusieurs cliniques et dispensaires tenus par les sœurs NDE. J’ai été heureux de revoir de nombreuses personnes que j’avais connues : les sœurs NDA à Bè, Sœur Adjivon au Collège Père Planque, Sœur Eugénie Lawson NDE, professeur de philosophie - une de mes anciennes novices, Sœur Jeanne-Marie Djossou directrice du C.M.S. Sainte-Monique et responsable du C.A.M.U. Puis je suis allé au C.M.S. Sainte-Anne, où Sœur Obvia Cbogou, une autre ancienne novice, est responsable de la communauté et de la pharmacie ; j’y ai retrouvé pour la troisième fois la Mère Supérieure Générale Sœur Gonzaga. Je me suis rendu aussi à la communauté de Kodjoviaké : Sœur Delphine Gafan et Sœur Kisito, le frère André Bédard, supérieur à la résidence Coindre. La nouvelle communauté NDE de notre paroisse sma d’Adamavo – je connais particulièrement Soeur Marie-Goretti depuis le dispensaire de Tomegbé - m’a invité à dîner. J’aurai aimé voir bien d’autres communautés NDE à Lomé, à Togoville, à Aneho, à Tsévié, à Agbelouvé, à Afagnan… Il y en a quatorze sur Lomé, et on en compte près de 45 dans le monde entier [9].

L’amicale des anciens du Collège Saint-Joseph organisa une soirée de rencontre au Centre Christ Roi Rédempteur [10] le soir du jeudi 22 janvier. Le professeur James, le docteur Jean-Pierre Dovi, chef de la clinique Saint-Joseph, le docteur Tobias Bruce, et bien d’autres ingénieurs et hauts fonctionnaires étaient présents. D’autres s’étaient excusés à cause de leur travail, comme l’ancien ministre et avocat Djoli Gally, qui m’a téléphoné durant la réception depuis Paris.

J’ai célébré la grand messe de 6 heures du matin les dimanches 11 janvier à Avepozo et 18 janvier à Adamavo. Les Pères sma Gérard Bretillot, Georges Klein et Séverin Kinga sont en train d’y construire une église de 1800 places. Que de monde à ces messes ! Invraisemblable ! C’est une paroisse de 50 000 habitants, avec six lieux de culte, qui est confiée aux Pères sma. La ville est toute récente, elle a surgi de terre en quelques années. Cela vous donne une idée de cette ville de Lomé, qui s’étend continuellement sur des dizaines de kilomètres vers l’est et le nord. Elle compte quelques 25 paroisses, un nombre qui augmente sans cesse. Beaucoup de personnes la paroisse de Bè ont émigré en ces lieux. Ils sont venus me saluer ces dimanches matins, avant et après la messe : M et Mme Sadzo, M et Mme Sédif, mon ancien interprète et président de la légion de Marie de Bè. Je me trouvais chez moi.

Vraiment, ce fut un voyage inoubliable. Un grand merci à tous ceux qui m’ont si chaleureusement reçu et accueilli !

[1] L’abbé Augustin est un de mes grands séminaristes de Tomegbé (Kpete-Maflo).

[2] Vive le téléphone portable !

[3] Tous trois sont originaires de Tomegbé.

[4] Elle est la mère de l’abbé Kenkou, qui dirige l’enseignement religieux.

[5] C’est le Père Abotsi qui l’a construit, à l’emplacement de celui des Pères Cottez et Robert Simon où j’habitais dans le temps.

[6] De la même manière, aidé par l’organisme munichois de madame Kopp, j’ai pu construire un bâtiment scolaire de trois classes et un bureau sur le terrain de la mission de Kpete-Bena. J’agrandissais ainsi le nombre de classes construites par le Père Robert Simon.

[7] Le français reste la langue officielle du Togo.

[8] Le Père Musa Jean-Baptiste, régional, était en congé au Congo.

[9] Les Sœurs NDE ont considérablement augmenté en nombre ces dernières années, grâce à un très bon recrutement. Elles sont présentes au Togo, au Bénin, au Tchad, en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Burkina Faso, en Italie, au Pays Bas et en France.

[10] Ecole professionnelle.

Publié le 25 mars 2011 par Charles Roesch