Témoignage d’une jeune de Waltembourg

Le Père Justin complète ses impressions sur les JMJ de Cracovie par le témoignage d’Aline Freismuth, une jeune du village de Waltembourg, proche du Zinswald.

Me voilà de retour d’une semaine exceptionnelle vécue avec plus de deux millions de jeunes venus du monde entier pour entourer le Pape François en Pologne pour les journées mondiales de la jeunesse. Il m’est pratiquement impossible de trouver les mots pour vous détailler mon trop court séjour à Cracovie.

Chaque jour, avec les jeunes du diocèse de Metz, après nous être reposés dans l’é-cole de la paroisse d’accueil, nous retrouvions Mgr Lagleize pour un temps de caté-chèse sur le thème de la miséricorde suivi d’un échange. Avant de retrouver l’im¬mense foule, nous reprenions des forces avec une messe autour de notre évêque.

Lors du retour de Blonia, où s’est déroulée la cérémonie d’accueil du Pape François, j’ai échangé quelques mots et partagé un bout de chemin avec des jeunes japonais. Cette rencontre m’a particulièrement touchée, car ces jeunes habitent à l’autre bout du monde mais viennent aux JMJ pour y vivre la même expérience que moi : trouver le Christ au milieu de la jeunesse mondiale. De plus, une religieuse du groupe m’a of¬fert un porte-clés avec le mot miséricorde en japonais et une image de la Vierge avec l’Enfant Jésus. Ce petit présent est l’un de mes plus beaux souvenirs de ces JMJ.

La dernière nuit des JMJ, il est de coutume que tous les jeunes dorment au même endroit. Au vu du nombre, il faut dormir à la belle étoile, ce qui ne pose aucun souci à nous les jeunes. C’est même un moment inoubliable, un des seuls moments où nous sommes tous réunis. Autour de nous, on voit des « jmjistes » venus de toutes les na¬tions. Les drapeaux sont vraiment quelque chose de marquant, on se rend compte que nous ne sommes pas seuls. Dans la soirée, je suis allée me balader dans les al-lées pour voir l’assemblée et faire quelques photos. J’étais étonnée que, peu importe où j’allais, les personnes étaient joyeuses et souriaient. Que du bonheur !

La messe de clôture, présidée par le Pape, était exceptionnelle. Les jeunes étaient priants et écoutaient les paroles du Saint Père avec leur radio pour entendre les traductions. Nous venions de pays et de culture différents, mais la messe était com-mune à tous, nous étions tous rassemblés et nous ne voyions plus de différences.

Une expérience à revivre... dans 3 ans au Panama !

Publié le 1er février 2017 par Aline Freismuth