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Société des Missions Africaines de Strasbourg
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La Société des Missions Africaines (SMA) est une communauté de missionnaires catholiques venant des cinq continents. Elle est présente en Afrique depuis 150 ans.

La SMA mène diverses actions en faveur de la santé, de la condition féminine et de l’éducation.

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Nouvelles de famille
Article mis en ligne le 1er mars 2010
dernière modification le 26 août 2010

Alphonse KUNTZ à Saoudé au Togo
L’année qui s’achève, une année plus difficile ? Matériellement sans doute. En tout cas la communication est devenue plus laborieuse. Les délais se rallongent. Après des mois, certaines lettres ne sont toujours pas arrivées. Le téléphone est souvent en dérangement. Pendant des périodes plus ou moins longues, je vivais coupé de l’extérieur, (et encore plus lorsque le Père Lucas était en congé) un peu comme les poilus de la grande guerre, les pieds dans la boue des tranchées, qui se demandaient ce qu’on pouvait faire à l’arrière.

Le centre St Fridolin
Photo A. Kuntz

Les soutiens qui parviennent régulièrement m’ont empêché de céder à la panique. Et quand des secours imprévus me sont parvenus, quelle joie ! Nous avons ainsi pu réaliser quelques travaux indispensables, même si d’autres restent en souffrance, et surtout nous avons pu secourir des personnes en situation de détresse extrême, comme cet homme qui devait perdre sa jambe et peut-être la vie. D’où aurait-il pu tirer les quatre cents euros nécessaires aux soins ? Un cas parmi d’autres… La rentrée scolaire, en particulier a grevé le budget : comme chaque année, nous aidons les orphelins et d’autres jeunes en leur demandant de participer par du travail manuel. Les travaux d’achèvement de la nouvelle église vont bon train.

Un jeune élève.
Photo A. Kuntz

Merci de garder ouverts le cœur et la main et de vivre ce que Mère Teresa demandait dans une prière : « Seigneur, quand ma croix devient lourde, donne-moi la croix d’un autre à porter. Quand je suis pauvre, conduis-moi à quelqu’un dans le besoin. »

Une délégation de l’association « Amour sans Frontière » a fait escale chez Alphonse. Christine Delens, qui a fait le compte rendu de la visite écrit : « je retiendrai quelques anecdotes spécialement savoureuses, comme les frites succulentes de Saoudé. Etait-ce une attention particulière à mon égard, étant donné que je suis Belge ? Mais j’ai pu admirer la manière pour le moins rustique de les préparer, et pour un résultat qui n’a rien à envier à nos fameuses ’’baraques à frites’’. » ?

Gérard BRETILLOT à Adamavo (Togo)
Comme les années précédentes, nous avons été très pris par le travail pastoral. A la rentrée 2009 nous avions plus de 2500 catéchumènes avec 195 catéchistes. La pastorale familiale porte des fruits. De plus en plus de couples découvrent l’importance de bien préparer leur foyer. 43 couples ont suivi la formation durant l’année 2008/2009, à raison de deux ou trois heures tous les 15 jours durant 9 mois, pour apprendre à mieux se connaître et à vivre en couple. Dans chaque communauté, un couple accompagne celles et ceux qui envisagent de s’engager dans le mariage. Une vingtaine de personnes de bonne volonté et qui ont suivi la formation à l’Institut Saint Paul de Lomé durant au moins 3 ans et plus, nous aide précieusement pour animer les nombreuses causeries organisées sur la paroisse.

Travaux de l’église Ste Thérèse.
Photo G. Bretillot

L’année 2009 a vu également progresser les nombreux chantiers de la paroisse. L’église d’Adamavo a désormais son toit et tous les chrétiens en sont très fiers. Ils se sont d’ailleurs mobilisés dès mon retour de congé pour le cimentage du sol. Ils aimeraient beaucoup que nous célébrions la messe de Noël à l’intérieur. Durant mon congé, les chrétiens d’Agodékè, sous l’impulsion de leur dynamique président, ont réalisé des prouesses. Ils ont fait venir plus de 150 camions de sable pour remblayer l’intérieur de l’église. Elle est pratiquement prête pour accueillir la toiture. La première église du secteur, Saint Joseph d’Avépozo, s’est employée à mettre la peinture et installer un magnifique autel. Toutes ces réalisations ont été possibles grâce aux efforts des bienfaiteurs, des chrétiens et des confrères, tout spécialement le Père Materne Hussherr et le Père Georges Klein.

L’association « Amour Sans Frontière » n’a pas ralenti son aide aux écoles afin que les jeunes bénéficient de bonne condition de travail. Le lycée le Trésor, démarré il y a un an et qui comptera 1400 élèves, avance très bien. La dalle est déjà terminée. D’autres associations se sont mobilisées pour que nous puissions mettre la peinture dans toutes les écoles que nous avons construites, aider les apprentis du centre Gracia et lutter contre le SIDA.
Je voudrais citer tout spécialement : les Amis de la Grotte, les Amis d’Emmaüs de Pontarlier, les Œuvres du Chaprais de Besançon, le collège SMA de Haguenau, la maison de Saint Pierre, les responsables de la fête des légumes des Plains et Grands Essarts.

L’église Ste Thérèse.
Photo G. Bretillot

Le 15 novembre dernier, régnait dans la cour des Missions Africaines à Agodékè, une ambiance très familiale et fraternelle. Patrice, notre homme à tout faire, célébrait son mariage avec Sophie. Ce fut une fête haute en couleur et très réussie. Quinze personnes venues de France se sont trouvées là pour la circonstance.

Comme l’an dernier, le secteur d’Adamavo n’a pas été épargné par les inondations. En juillet, les routes pour se rendre à Adamavo et Afanoukopé ont été coupées. Le Père Séverin a dû se résigner à prendre la pirogue pour pouvoir rejoindre les communautés. Il a été admirable pendant les congés car le personnel était réduit. Heureusement que des confrères amis l’ont bien épaulé. A mon retour, une bonne nouvelle m’attendait : le Père Séverin était nommé curé. C’est heureux de voir les jeunes prendre la relève. J’ai pu ainsi revenir de congé le cœur léger…

Georges KLEIN à Adamavo (Togo)
Je suis revenu seulement depuis le premier décembre au Togo. Et voilà que déjà il faut parler de fêtes de fin d’année, mais faisons d’abord faire un bilan de l’année qui se termine.

Au niveau de la paroisse nous avons perdu un vicaire. Il lui a été demandé de s’occuper des vocations missionnaires sacerdotales sma dans son pays d’origine, au Nigéria. Nous ne sommes plus qu’à trois prêtres : un jeune africain originaire de la République Démocratique du Congo (devenu curé de la paroisse... à notre grand soulagement) et deux français plutôt âgés. C’est vrai que les Pères de la maison régionale nous aident le dimanche. De même, dans cette dernière maison, le Père Hussherr Materne a définitivement quitté le Togo. Sa santé ne lui permettait plus de continuer à servir ici en Afrique. Il est en train de se soigner en Alsace. C’est toute une animation et un recours que nous avons perdu.

Travaux de l’église Ste Thérèse
Photo G. Bretillot

Pendant mon congé, le toit de l’église d’Adamavo a été mis en place. Il reste à finir l’intérieur. Mais qu’il est imposant ce bâtiment à mille huit cents places ! Et on se demande s’il ne sera pas trop petit quand il sera terminé... dans quelques années.
C’est que la population augmente à vue d’œil. Déjà il faut deux paquets d’hosties pour la messe du dimanche à Adamavo, communion qui est distribuée par sept personnes. Et, après mon absence de six mois de congé et de soins, il me faut redécouvrir les différentes communautés. Je m’en fais une joie en ce mois de décembre.

D’autres chantiers attendent : une église à couvrir là où nous habitons, le quartier d’Agodeke, une autre à commencer. En effet, sur les six communautés qui composent la paroisse, il n’y a qu’une seule église valable pratiquement terminée. Il faut dire que deux communautés n’ont pas de terrain encore. Il y a du pain sur la planche.

Et s’ajoute à cela l’évangélisation en profondeur de cette population, ce que l’un d’entre nous dénommait le service après vente... En voyant le nombre de chrétiens à la sortie de la messe, les divers groupes de catéchumènes et de congrégations ou groupes de prière et d’apostolat, on peut se poser la question de l’approfondissement de la foi et de son vécu. En plus, les chrétiens de notre paroisse n’ont pas la chance de ceux d’Europe où l’encadrement familial et celui du milieu de vie sont souvent toute une catéchèse. Pour vivre leur engagement chrétien, il leur faut souvent ramer à contre courant.

Jean KLEIN, du Togo… au Zinswald
Parti définitivement du Togo le 10 octobre 2009, il est utile et bon de vous donner quelques nouvelles du missionnaire qui a 71 ans et qui a passé 37 ans au Togo. Actuellement je suis chez ma sœur Marthe et son mari Laurent qui prennent bien soin de moi et qui m’ont très bien accueilli. Après un bilan de santé, je rejoindrai le Zinswald, où, en lien avec les confrères de la maison, je ferai un peu de ministère dans la région.

Materne HUSSHERR, du Togo… à Saint-Pierre
Materne aussi, vient de quitter définitivement ce Togo qu’il a servi fidèlement depuis son ordination sacerdotale le 3 janvier 1960 (c’est l’année de son jubilé d’or). Il séjourne actuellement dans son village natal à Roggenhouse, en « salle d’attente » comme il aime dire, avant de rejoindre notre maison sma de Saint-Pierre.

La maison des Pères de St Pierre.
Photo sma

Jean PERRIN à Sotubua (Togo)
Nos joies à nous, missionnaires, c’est de pouvoir faire la joie des autres. Joies des personnes malades visitées et aidées, des écoliers entrant dans des bâtiments tout neufs, des villageois qui ont bénéficié d’un puits ou d’une portion de route. Joies faites souvent de petites choses : aumônes, vidéo, etc.

Vous savez que mon grand projet c’est le sanctuaire à N.D. de la Merci. J’ai constaté que vous êtes tous partie prenante. Soyez en une fois de plus remerciés. Je vous disais dans ma dernière circulaire que je ne commencerais pas la construction avant d’avoir le prix de la toiture. J’ai de quoi monter les murs, c’est tout ; il faudra donc encore attendre. Nous nous sommes contentés d’y planter 1000 arbres. La saison sèche a commencé, il y a donc un grand travail pour les arroser, parer aux feux de brousse et veiller aux troupeaux de bœufs qui viennent du Burkina. J’aimerais pouvoir y célébrer mon jubilé de diamant en juillet 2011, mais...

Projet de ND de la Merci.

Autres réalisations : une école primaire à six classes, un puits et une route à travers un bas-fond. L’école enfantine, toujours dans des bâtiments provisoires, devra encore attendre. Et quelques autres activités : séances de vidéos au lycée Notre-Dame de la Paix (ils sont 630 cette année) et dans les classes enfantines, formation de musiciens. Un orchestre est en création grâce à des instruments d’occasion qui ont été offerts par les musiciens de la région de Villé par l’intermédiaire de mon frère. Ils animent déjà les fêtes religieuses et on fait appel à eux lors des matchs de foot et aux funérailles.

Question santé, ce n’est pas au beau fixe, mais dans l’ensemble ça va. Je vais souffler mes 85 bougies le 18 janvier prochain. On ne rajeunit pas !

Nous apprenons avec joie que Jean a été promu au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur le 1er janvier 2010 : toutes nos félicitations !


Pierre KUNEGEL à Kombolokoura (Côte d’Ivoire)
Voici à peine quelques semaines que je suis de retour à Kombolokoura. Mon frère ayant dû être opéré d’urgence, j’ai préféré retarder mon départ. Cela m’a permis d’être proche de lui et de la famille. Je n’ai pris le départ que le 19 octobre, alors qu’il y avait des signes d’amélioration pour sa santé.
Arrivé à Abidjan dans la nuit, j’avais hâte de retrouver ma Mission, car cela faisait déjà pas mal de temps que les communautés étaient sans prêtre. J’ai rejoint Kombolokoura sous des trombes d’eau et une piste inondée, en mauvais état, si bien que j’ai mis 2 heures pour parcourir les 34 derniers kilomètres !
Le lendemain, dimanche, j’ai célébré la messe à la paroisse. Dès lundi, il fallait tout remettre en route : groupe moteur, pompe à eau, nettoyage de la Mission, redémarrage du jardin... Le verger, âgé maintenant de huit ans, donne différents fruits, ce qui est très appréciable.

La mission de Kombolokoura.
Photo P. Kunegel

Dans ma lettre de Noël 2008, je vous avais annoncé le début de la construction d’une grande chapelle de 300 places, à Dassoumgboho, village destiné à devenir un jour paroisse. Les travaux avaient avancé très rapidement, si bien que le dernier dimanche de 2008, alors que les fenêtres et les portes n’étaient pas encore posées ni le sol cimenté, nous avons pu célébrer une messe à l’intérieur. Nous avions ce jour-la une assistance de 180 personnes, les briques et les planches servant de bancs.
La construction étant terminé début mars, nous avons pu la bénir le 19 mars, jour de la St Joseph. Les semaines suivantes, à chacune des célébrations, nous n’avions jamais moins de 220 assistants, souvent la chapelle était quasiment pleine, si bien que je me suis interrogé pour savoir si elle n’était pas déjà trop petite ! Pour le Chemin de Croix du Vendredi Saint au matin, l’église faisait presque le plein, alors que c’était la première fois qu’il y avait une cérémonie, pendant la Semaine Sainte, dans ce village.

En même temps que la construction de l’église, j’ai fait réhabiliter un bâtiment scolaire de 3 classes à Pignon, 7 km plus loin, et on a pu y affecter à nouveau 3 enseignants, en attendant que le 2e bâtiment de l’école soit remis en état. J’ai eu droit à des remerciements très appuyés de la part de mon ami, le chef musulman du village.

Le jardin du P. Kunegel.
Photo P. Kunegel

Dans un proche avenir, je vais commencer la construction d’une chapelle à Nidyon, dont le chef du village avait fait appel, en 1973, au Père Pierre Lévêque. Cette première visite d’un prêtre a été à l’origine de la fondation de la Mission de Kombolokoura. Le village est situé à environ 12 km de la Mission et la future chapelle pourra servir à plusieurs villages dont deux situés à proximité.

Comme chaque année, je vais célébrer la messe de la nuit de Noël en plein air, sous un ciel étoilé, à Wayéri cette fois, village situé dans le secteur nord de la Mission. Elle sera offerte spécialement pour tous les bienfaiteurs vivants et défunts de la mission.

Ernest KLUR à Tiemé (Côte d’Ivoire)
Hier la nouvelle est tombée : mon frère Alphonse, né en 1942, domicilié à Poligny, est décédé ce 13 décembre à l’hôpital à Besançon suite à un cancer. Prions pour lui. Il connaissait bien les Missions Africaines et était surtout en lien avec la Province de Lyon, abonné à l’Appel de l’Afrique et il amenait souvent ses élèves au Musée du 150 cours Gambetta.

Mon audit sur la comptabilité diocésaine s’est bien passé, et avec l’arrivé de Mgr Antoine Kone, j’ai été libéré de ma charge d’économe diocésain afin de pouvoir m’adonner pleinement à la pastorale de ce secteur : quatre sous-préfectures, Tiemé et Madinani où déjà les communautés commencent à revivre – avec les personnes venus du sud – dans ce secteur très islamisé, mais il reste encore Seguélon et Gouliah.

Pierre BOUTIN à Dikodougou (Côte d’Ivoire)
La France est affectée par la grippe AH1N1 : ici, on annonce une épidémie de fièvre jaune dans la région d’Odienné, avec 10 décès. On a pensé un peu trop vite que cette endémie avait rejoint la peste et la variole au cimetière des affections éradiquées... Il y a aussi beaucoup de cas de typhoïde (même chez les confrères sma) : les infirmiers n’ont pas été formés à en distinguer les symptômes de ceux du paludisme. Le système de veille sanitaire, et même de soins publics, a souffert de sept ans de conflit. Seul le SIDA semble mobiliser le personnel et les moyens des ONG.

L’harmattan a fait une petite incursion début novembre avant de refluer. À Korhogo, les pluies ont été juste suffisantes (un peu plus de 1000 mm) ; à Dikodougou, au contraire, la pluviométrie dépasse 1500 mm. Sur la route de Korhogo, au milieu de la piste, une source coulait, nous réservant des parties éprouvantes de gymkhana automobile.

Cette année encore, il ne s’est fait que très peu de coton dans la région. Bien que les arriérés de paiement des livraisons précédentes aient été à peu près apurés, la confiance dans les sociétés cotonnières sera lente à rétablir. Les écoles, malgré les problèmes de salaires ou d’indemnités qui ont affecté aussi bien le privé que le public, ont commencé les cours à la mi-octobre. Sur le plan ecclésiastique, nous avons eu la solennité des 30 ans de sacerdoce de notre archevêque, Mgr Marie-Daniel Dadiet (le 11 octobre) et une rentrée pastorale très attendue, le 16.

Que le Seigneur vous apporte cette année ce que vous souhaitez pour vous ou vos proches. Pour nous, si 2010 débouchait sur des élections justes, paisibles et incontestables, nous serions comblés.


Robert WOLFF à Mwanza (Tanzanie)
En Tanzanie, l’électricité joue les abonnés absents. Est-ce à cause du manque d’eau dans les barrages hydroélectriques au sud, en plus peut-être d’une maintenance hasardeuse ? Heureusement notre maison régionale a un groupe électrogène depuis des années. Mais, mais… la pompe à diesel commence à être « fatiguée » et il est difficile d’en trouver une neuve. En attendant le mécanicien a tout simplement placé le jerrycan en hauteur. Comme cela, plus besoin de pomper dans le réservoir situé en dessous du moteur !

La maison sma de Mwanza.
Photo J.-M. Guillaume

Le dimanche l’église paroissiale est remplie jusqu’à… déborder de monde. Pour les deux messes, 7h et 9h, bien un tiers des fidèles est à l’extérieur, surtout à la première messe, et actuellement souvent sous la pluie. C’est pourquoi, il faut agrandir.

Comme on est en ville, il y a beaucoup de musulmans et ils se sont modernisés : l’appel à la prière se fait avec un haut-parleur à 4h45 actuellement : « enlevez vos draps, c’est la prière, voisins, réveillez-vous (pas de problème avec ce tintamarre !), maintenant, il est 5h… dépêchez-vous, la nuit va finir !… »

Casimir KIESZEK à Choubra (Egypte)
Je suis maintenant à Choubra, un quartier du Caire, où je suis responsable d’une petite communauté chrétienne avec une école d’handicapés, un groupe d’immigrants et l’association « le Bon Samaritain » qui s’occupe des pauvres sans abri.

L’église St Marc de Choubra.
Photo J.-M. Guillaume

Marcel SCHNEIDER, depuis son voyage en Inde
J’ai retrouvé « l’Inde éternelle » ; je crains qu’elle ne saura résister aux assauts de la culture occidentale. En centre ville de Madras, dans les tours de Spencer Plazza, vous trouvez tous les produits occidentaux. Petit à petit, les goûts vont changer. Les petits déjeuners vont s’occidentaliser, du pain, de la confiture et du beurre. Depuis mon arrivée le 25 octobre, j’ai toujours eu un petit déjeuner différent. Une richesse culinaire exceptionnelle, fruit d’une civilisation quatre fois millénaire.

La maison sma de Mangadu.
Photo M. Schneider

Dimanche, je fais une virée à Mamalapuram pour recycler mes connaissances de la mythologie indienne. Et pour joindre l’utile à l’agréable, quelques brassées dans le golfe de Bengale suivies d’une dégustation de poissons chez mon ami Steffen (que les anciens connaissent tous). Puis en début de semaine, je sillonnerais les routes du Karnataka en direction de Mysore pour rejoindre l’Etat du Kerala par le nord, avec une première halte à Calicut.

A l’école, nous avons bien appris que Vasco de Gama s’est rendu à Calicut en 1498. Vous devinez, je prospecte pour un circuit à travers le Kerala (sans doute pour le mois de novembre 2010). Dans ce Kerala qui offre des cures de santé, je me soumettrai à une semaine de naturopathie pour me délester du vieil homme et moins faire souffrir la balance.

Voilà le programme. Dans la routine, j’interviens pour les célébrations avec les jeunes (les futurs membres sma). Je leur livre mon point de vue sur Brésillac, notre fondateur. Il est quand même celui par qui tout est arrivé, pour le meilleur et le pire !

Aloïs KITUBA à Kinshasa (République Démocratique du Congo)
Après ses soins au Zinswald et à Haguenau, Aloïs a pu rejoindre à nouveau la terre africaine. Dans un courrier du 16 décembre, il nous envoie ses bons vœux de Noël et de nouvel an depuis le Kenya où lui-même est bien arrivé, mais pas encore une de ses valises. Il prévoyait de rejoindre le Congo assez vite et de nous donner davantage de nouvelles à son arrivée à son nouveau lieu d’affectation. Voici déjà son adresse : Aloïs Kituba, Missions Africaines, c/o servico SJ, B.P. 7245 Kinshasa 1 (République Démocratique du Congo).

Ralliement, janvier-février, n°1 - 2010

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