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Société des Missions Africaines de Strasbourg
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La Société des Missions Africaines (SMA) est une communauté de missionnaires catholiques venant des cinq continents. Elle est présente en Afrique depuis 150 ans.

La SMA mène diverses actions en faveur de la santé, de la condition féminine et de l’éducation.

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Jean-Frédéric Oberlin
Article mis en ligne le 16 juin 2009
dernière modification le 23 août 2010

par Marc Heilig

Une vie tendue vers un seul but

Né à Strasbourg le 31 août 1740, Jean-Frédéric Oberlin étudie au Gymnase, où son père est professeur, puis à l’université de Strasbourg à partir de 1755 [1] . Il a le désir ardent de servir la foi chrétienne, comme il le dit dans un acte de consécration qu’il rédige à 20 ans. Il se forme toutefois dans diverses disciplines, tout en étant précepteur chez un médecin de Strasbourg, le docteur Ziegenhagen. Il est reçu docteur en philosophie en 1763.

Plaque commémorative sur la maison strasbourgeoise où est né Oberlin.
Photo M. Heilig

En 1767, Oberlin vient d’accepter un poste d’aumônier militaire quand le pasteur du Ban-de-la-Roche [2], Jean-Georges Stuber, lui propose son poste [3]. Stuber, durant son ministère, a beaucoup travaillé pour l’éducation de ses paroissiens ; il désire un successeur qui poursuive son action. Oberlin accepte et emménage en avril 1768 au presbytère de Waldersbach. Le 6 juillet, il épouse Marie-Salomé Witter. La famille Oberlin aura 9 enfants.

Vue de Waldersbach. Peinture à l’huile. XIXe s. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Oberlin restera pasteur au Ban-de-la-Roche durant 59 ans. Reprenant l’œuvre de son prédécesseur, il lui donnera une ampleur extraordinaire. Il s’intéresse à tout ce qui peut faciliter son entreprise de pédagogie et de développement tout en remplissant ses fonctions pastorales. Et s’il est parfois inquiété par la hiérarchie luthérienne de Strasbourg ou par les Révolutionnaires, il poursuit néanmoins son œuvre inlassablement. Sa vie traversa les règnes de Louis XV et de Louis XVI, la Révolution et la République, l’Empire et la Restauration. Une époque de bouleversements politiques, sociaux et culturels. Oberlin meurt en 1826. Sur la fin de sa vie, son œuvre avait été reconnue officiellement.

Portrait de J.-F. Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Il n’est pas aisé de dresser un portrait du pasteur Oberlin. Je suis un étrange composé de qualités contradictoires, disait-il. Sa curiosité le portait à s’intéresser à tout ce qui l’entourait, et il n’hésitait pas à la satisfaire. Il débordait d’une activité surprenante : cette constatation s’impose lorsqu’on découvre ce qu’il a réalisé. Tout cela donne un personnage étonnamment complexe. Il voulait comprendre la Création et conduire ses paroissiens sur ce chemin. Cela passait par tous les domaines de la vie quotidienne, éducation, amélioration des conditions de vie, progrès spirituels autant que matériels. C’est d’ailleurs une préoccupation qui captive tout le siècle. Toutefois, contrairement à Rousseau, dont l’Émile eut des effets désastreux sur les enfants qui furent soumis à ses principes, la démarche d’Oberlin reste concrète, toujours modifiée et validée par le terrain.

Le Musée J.-F. Oberlin

N’hésitez pas à rencontrer le pasteur Oberlin !

Son presbytère, à Waldersbach, abrite aujourd’hui le musée qui lui est consacré dans un espace rénové depuis 2002. Les collections racontent une vision du monde, mais évoquent surtout la vie remarquable d’un homme du XVIIIe s., aussi préoccupé du l’épanouissement spirituel que du développement matériel de sa communauté. Un divin ordre du monde, une histoire pleine d’avenir…

Le musée s’adresse largement aux enfants, selon la devise « apprendre à jouer ou jouer à apprendre ». Il accueille les visites scolaires, organise des ateliers pédagogiques ; la boutique propose quantité de jeux aussi éducatifs qu’amusants. Pour l’avoir vu lors de ma visite, je peux dire tout ce petit monde apprécie avec enthousiasme !

Pour toute information :
Musée Jean-Frédéric Oberlin
25 montée Oberlin
67130 Waldersbach

Tél. : 03 88 97 30 27
Fax : 03 88 97 32 21
e-mail
site Internet

Je tiens à remercier le Musée J.-F. Oberlin pour son chaleureux accueil lors de ma visite et de m’avoir autorisé à prendre toutes les photos que je désirais. Toutes les illustrations de cet article ont été prises au musée.


Pédagogie

Le pasteur Stuber avait beaucoup fait en faveur de l’instruction de ses paroissiens ; il avait même écrit un « Alphabet méthodique » pour leur apprendre à lire et à écrire. Et c’est parce qu’il désirait que son travail fût poursuivi qu’il avait proposé à son jeune collègue de le remplacer à Waldersbach. Il ne pouvait mieux choisir car J.-F. Oberlin fit de la pédagogie son cheval de bataille. Toute son énergie se déploie dans ce but.

Reproduction de pages de l’Alphabet méthodique de Stuber. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Sauteur chinois. XVIIIe siècle. Musée Oberlin.
Ce jouet fonctionnait avec un réservoir à mercure dissimulé sous le tablier du personnage.
Photo M. Heilig

Oberlin accorde une grande attention aux enfants en bas âge. En 1769, il découvre l’initiative de Sara Banzet, qui rassemblait les petits de Belmont pour leur apprendre le tricot. Le pasteur conçoit alors les poêles à tricoter. Il loue des salles, engage des jeunes filles et les forme avec l’aide de son épouse. Ces conductrices de la petite enfance, comme il les appelle, s’occupent des jeunes enfants et leur font découvrir le monde par des jeux. Les poêles à tricoter revêtent une importance particulière dans l’histoire de l’enseignement : ils sont en effet nos premières écoles maternelles. Oberlin étend rapidement ce système éducatif à toute sa paroisse. Il raconte lui-même cette entreprise :
Ces bonnes filles (…) montraient à leurs jeunes élèves des figures d’histoire, d’animaux, de plantes, où j’avais écrit les noms en français et en patois, avec une courte description. (…) Pour occuper en même temps les mains, elles leur apprenaient le tricotage, inconnu jusqu’alors dans cette contrée. Puis elles les amusaient par des jeux qui donnaient de l’exercice au corps, dégourdissaient les membres, contribuaient à leur santé, et leur apprenaient à jouer honnêtement et sans se quereller.

Avec beaucoup d’ingéniosité, J.-F. Oberlin fabrique lui-même une grande partie du matériel qui lui est nécessaire : fiches sur les animaux et les plantes à partir de dessins et de gravures, pochoirs pour l’écriture et la lecture, tables de multiplications, cartes de géographie... Il entretient différentes collections, fait l’acquisition de jouets éducatifs, d’appareils scientifiques pour mener ses expériences… Le but est d’ouvrir les esprits sur le monde et sur la Création divine.

Collection de graines rassemblée par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Aéromètre. Vers 1800. Musée Oberlin.
Tube de verre soufflé qui permettait de mesurer le poids des liquides.
Photo M. Heilig

Les idées d’Oberlin, très novatrices pour l’époque, le restent encore de nos jours. Il sut en effet donner à son enseignement un aspect ludique. Pour susciter la curiosité des enfants, il utilisait toute sorte de jeux et de jouets, en particulier des jouets optiques.

Visionneuse. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Papier huilé pour planche de visionneuse. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Papier huilé pour planche de visionneuse. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Appareils pour jouets optiques. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Dans les poêles à tricoter, on enseignait aussi aux petits à bien se comporter. Vers 1800, le pasteur réalisa le « Jeu de l’amitié noble et franche » : il s’agissait d’écrire sur une feuille ce que l’on pensait vraiment d’un ami et, comme on peut le voir au musée, il ne se soustrayait pas au jeu. Des « témoignages de mérite », l’équivalent de nos bons points, récompensaient les bons résultats. Oberlin les imprimait lui-même, et les enfants pouvaient les échanger contre des couleurs, du papier etc.

Feuille du jeu de l’amitié noble et franche concernant Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Souvenir d’amitié. XIXe s. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Planche à imprimer des bons points. Musée Oberlin.
Réalisée par Oberlin en 1780, elle permettait au pasteur de tirer 48 bons points.
Photo M. Heilig

Matériel pédagogique réalisé par J.-F. Oberlin

Pochoirs en laiton et plomb dans une boîte en bois. Fin XVIIIe s. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Pochoirs pour former des lettres. Fin XVIIIe. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Carton de tables de multiplications. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche de zoologie. La baleine. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche de zoologie. Le lion de mer. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche de zoologie. La panthère et l’éléphant. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche de zoologie. Le perroquet. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche de zoologie. L’homme sirène. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Notre soleil avec les mondes et dix lunes qu’il est destiné à éclairer et échauffer. Musée Oberlin.
Dessin réalisé au crayon et à l’aquarelle par Oberlin en 1788.
Photo M. Heilig
Puzzle géographique qui permettent de reconstituer l’Europe. Fin XVIIIe s. Musée Oberlin.
Cet exercice de géographie comprenait quatre puzzles de papier, un pour chaque continent.
Photo M. Heilig
Carte de l’Afrique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Carte muette de la France pour exercice de géographie. Musée Oberlin.
Gravure sur bois réalisée par Oberlin vers 1780.
Photo M. Heilig
Échantillons de bois régionaux réunis par Oberlin. Fin XVIIIe s. Musée Oberlin.
Les noms français et allemands sont mentionnés pour chaque plaquette.
Photo M. Heilig
Collection d’oeufs rassemblée par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Collection de fossiles rassemblée par Oberlin.
Photo M. Heilig
Collection de minéraux rassemblée par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Plan du labyrinte de Cnosse dans l’isle de Crète. Musée Oberlin.
Une des nombreuses gravures rassemblées par Oberlin pour son travail pédagogique.
Photo M. Heilig
Une pyramide de l’Égypte. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Planche d’un ouvrage sur les sept merveilles du monde. Musée Oberlin.
Les murs de Babylone et le Mausolée.
Photo M. Heilig

L’herbier

L’histoire naturelle fut un des champs d’investigation favoris de J.-F. Oberlin, et cela avant même qu’il ne fût pasteur dans la vallée de la Bruche. On peut voir au musée de Waldersbach des collections qu’il avait rassemblées : graines, fossiles, minéraux, œufs… Son intérêt était véritablement « encyclopédique ». L’œuf de coq [4] ou l’homme sirène de ses fiches d’animaux nous font peut-être sourire, mais ce serait oublier que ces choses appartenaient alors au domaine du possible, et qu’elles pouvaient donc être étudiées comme un phénomène naturel.

L’herbier qu’a composé J.-F. Oberlin est un bel exemple de ce mode de pensée appliqué à la botanique. Le pasteur employa les meilleurs outils et suivit la classification de Linné qui, si elle n’a plus cours aujourd’hui, restait la plus prisée à cette époque. L’ouvrage comprend 45 liasses d’environ 25 dossiers chacune. Les plantes y sont réunies par espèce. Oberlin indique les noms en latin, en français et en allemand, mais aussi en alsacien. Parfois figurent encore des observations personnelles : description, circonstances de la récolte, difficultés d’identification…

Planche de l’herbier d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Toutefois, le but n’était pas d’amasser simplement des connaissances. Oberlin voulait transmettre ce savoir car il était convaincu que seule l’instruction permettrait à l’homme de s’élever. Les poêles à tricoter lui donnaient le moyen de s’adresser aux jeunes esprits : il mettait à la disposition des Conductrices et des Régents des écoles des fiches illustrées sur lesquelles figuraient l’image de la plante, son nom en plusieurs langues et en patois, des indications pour la reconnaître etc.

L’herbier de J.-F. Oberlin et le matériel pédagogique de botanique qu’il a constitué.

Planche de l’herbier d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Planche de l’herbier d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Planche de l’herbier d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Étui du fichier "Arbres". Musée Oberlin.
Ce fichier "Arbres" comprend des étuis de 25 fiches ; chacune mentionne les caractéristiques de l’arbre et porte une empreinte de sa feuille.
Photo M. Heilig
Fiches pédagogiques de botanique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche pédagogique de botanique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiches pédagogiques de botanique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiches pédagogiques de botanique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Fiche pédagogique de botanique. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Connaissance de la personnalité

Sujet à la mode depuis le XVIIe siècle, la diversité du tempérament humain séduit plus encore les milieux éclairés du XVIIIe. Oberlin y voit une quête de la vérité et, pour en démêler les arcanes, il cherche à ordonner et classifier les traits de caractère. Il suivra de nombreuses pistes, comme les écrits mystiques de Jane Leade, pour qui la couleur de chaque pierre précieuse symbolise une vertu.

Tableau de pierres précieuses. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Autre méthode, la phrénologie entend définir la personnalité par la forme du crâne. Selon F.-J. Gall (1758-1828), l’inventeur de cette théorie, chaque qualité d’un individu correspond à un endroit bien précis de son cerveau, et plus elle est développée, plus elle modèle les os du crâne.

Crâne humain annoté selon la théorie de Gall. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

La physiognomonie, surtout, intéressa beaucoup Oberlin. Elle s’attache aux traits du visage pour analyser le caractère, selon les recherches de J.-K. Lavater (1741-1801). Le pasteur Oberlin installa au presbytère de Waldersbach un dispositif qui lui permettait de prendre la silhouette d’un visage. Il réalisa ainsi de nombreux profils, persuadé de la relation entre physique et tempérament.

Pantographe utilisé par Oberlin pour réduire les silhouettes. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Silhouettes réalisées par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Silhouettes réalisées par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Silhouettes féminines recopiées par Oberlin d’après l’ouvrage de Lavater. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
Silhouettes réalisées par Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Certaines de ces théories nous semblent aujourd’hui obsolètes, voire erronées. Beaucoup ont été abandonnées. Elles correspondaient cependant à l’esprit des Lumières, qui tend à tout considérer avec un raisonnement scientifique. En cela, Oberlin est parfaitement de son temps. Il sait de plus tenir un regard critique, comme il le fit sévèrement pour les écrits de Gall. Nul doute que les travaux de Freud l’auraient passionné !

L’œuvre sociale et sanitaire d’Oberlin

Au Ban-de-la-Roche, le pasteur Oberlin découvre des conditions de vie misérables. Sa formation va lui être très utile : il a des connaissances en médecine et en pharmacie, qu’il tient de son séjour chez le docteur Ziegenhagen, ses études lui ont appris à raisonner scientifiquement, il a le goût de la botanique…

Trousse médicale d’un des fils d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Le pays est loin de tout, en particulier des soins médicaux. Aussi Oberlin prend-il à cœur d’améliorer l’hygiène et la santé de ses paroissiens. Il répertorie leurs maux dans un registre, le Livre des Bourgeois. Au presbytère, sa « pharmacie de charité » distribue gratuitement les remèdes qu’il confectionne à base de plantes. Il encourage la formation de sages-femmes, forme ses maîtres d’écoles aux premiers soins. Lui-même n’hésite pas à se faire médecin, vétérinaire, voire chirurgien.

Le "Livre des bourgeois". Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Pour lutter contre la pauvreté, il faut sortir la contrée de son isolement. Oberlin recommande d’aménager un réseau de voies carrossables, lance une souscription pour construire le « Pont de la Charité » à la place d’une passerelle dangereuse. Les réformes qu’il propose pour développer ce monde rural sont celles des physiocrates, qui sont alors à la pointe du progrès : emploi du fumier, culture de la pomme de terre et de plantes nouvelles pour la région, plantation d’arbres fruitiers le long des chemins…

« Le bon fermier ou l’ami des laboureurs », 1767. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig
« Éléments d’agriculture » de Duhamel de Monceau, 1763. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

L’artisanat est pour lui le complément indispensable de la vie paysanne ; il fait donc former menuisiers, forgerons, maçons… Grâce à l’industriel Reber, Oberlin développe vers 1785 le filage et le tissage du coton à domicile. En 1813, l’industriel suisse Legrand installe dans la paroisse une fabrique de rubans de soie ; trois ans plus tard, elle emploie 200 ouvriers.

Oberlin s’attaque encore aux difficultés financières de ses paroissiens. On pourrait le considérer comme un initiateur du micro-crédit car il crée en 1782 une caisse d’emprunt et une caisse d’amortissement pour enrayer l’endettement.

Caisse d’emprunt d’Oberlin. Musée Oberlin.
Photo M. Heilig

Il distribue des aumônes, récompense les plus méritants. Partout, son action vise à ce que les paysans puissent prendre leur vie et leurs projets en mains : le paresseux ne saurait prétendre à rien.

Terre d’Afrique juin 2009

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