Marie-Ange Kinan, une fille des sma s’en est allée

Née le 25 décembre 1952 à Niakaramandougou (Côte-d’Ivoire), c’est à l’âge de neuf ans que Marie-Ange KINAN rencontre les Pères des Missions Africaines qui l’encadrent et soutiennent sa scolarité en collaboration avec les Petites Servantes du Sacré Cœur de Menton. Institutrice à Krindjabo en 1973, puis à Niakara où elle est aussi chargée des examens et concours à l’inspection primaire, elle termine sa carrière d’enseignante en 2003 comme directrice de l’école maternelle de Ferké II.

JPEG - 109.1 ko
Marie-Ange Kinan
Photo SMA Strasbourg

Ses engagements de chrétien l’ont conduite au mouvement des Cœurs-Vaillants Âmes-Vaillantes, à l’Association des Femmes Catholiques, à la commission des vocations de la paroisse Ste Bernadette de Marcory à Abidjan où elle s’était installée depuis 2003. Son dévouement fut au service des jeunes et des enfants. Elle fut aussi membre de l’Amicale SMA de Côte-d’Ivoire et a accompagné des séminaristes dans leur parcours de formation. Avec les Pères sma, ce fut un amour particulier, rempli de reconnaissance et d’estime. Elle dira un jour, lors d’une interview donnée au SMA Media Center : « J’en profite pour dire merci à la Société des Missions Africaines. Moi-même, je suis une fille de la SMA. J’ai connu Mgr Émile Durrheimer, le Père Henri Kuenemann, le Père Nicolas Weber, le Pèren Philippe Nuss et tant d’autres, comme Pierre Kunegel, Jérôme Fleck… Je dois mon éducation à ces prêtres qui m’ont vu grandir, quand j’étais à l’internat chez les Sœurs et puis, on a tout le temps travaillé ensemble (…) Les Pères sma ont beaucoup fait sur le plan du développement de la Côte-d’Ivoire, ils ont construit des églises, des chapelles, des puits, dans ma région de Katiola. »

Avec toute notre reconnaissance, que la terre de nos ancêtres te soit légère !

PS : Marie-Ange Kina avait relaté sur notre site son voyage en pleine guerre civile ivoirienne pour aller porter secours au Père Pierre Kunegel :
Voyage en période de guerre

Publié le 4 octobre 2017 par André N’koy Odimba